L'article 6 de la Charte de l'accueil du public et de l'assistance des victimes affichée dans les services de police et de gendarmerie précise que " Tout signalement d'une disparition de personne fait l'objet d'une attention particulière et d'un traitement immédiat. "

          Toute disparition de mineur est considérée comme inquiétante (article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995).

          Les 48 premières heures suivant la disparition étant souvent déterminantes, la prise en compte des éléments apportés par la famille du mineur est donc très importante.

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